Le gouvernement limite les modifications de salaire à l'application des primes des accords antérieurs
Le budget de l'État limite la révision des salaires à l'échange des engagements antérieurs et augmente le salaire minimum de 5% avec une modification automatique des retraites.

Le gouvernement tunisien a fixé une politique de salaire dans le budget de l'État limitant les augmentations des primes de phase préalable sans adoption de nouvelles augmentations, en vertu d'accords précédemment conclus et fixés sur trois ans jusqu'en 2028. Cette marche était basée sur des textes réglementaires publiés par le chef de file officiel de la République tunisienne pour réguler les balances financières publiques.
Selon ces dispositions, il a été décidé d'augmenter de 5% le salaire minimum professionnel garanti et le salaire agricole garanti pour les différents secteurs concernés. En vertu de cette modification financière, le salaire minimum pour un système de travail de 48 heures par semaine est passé de 554 436 à 582 400 dinars.
Cette opération financière couvre de vastes catégories de retraités et a un impact direct sur le système social existant. L'augmentation automatique prévue des pensions des retraités du Fonds national d'assurance sociale est retirée, ainsi que la modification des pensions d'invalidité, de veuve et d'orphelin liée légalement à l'évolution des niveaux de salaire minimum garantis.
L'amendement de son cadre législatif s'est basé sur les ordonnances ordinaires du Premier ministre officiel de la République tunisienne, dont l'ordre n° 67 pour l'année 2026 régissant le salaire minimum des secteurs non agricoles soumis au Journal de l'emploi.
Il est prévu que le débit effectif de ces délais financiers révisés commence à partir du mois de janvier 2027, en prévision de l'achèvement de la dernière tranche prévue dans ce calendrier au début de 2028.