Les pharmacies privées travaillent sur la formule de la partie motivée avec KNAAM
Le syndicat confirme que la décision entrera en vigueur à partir du 1er novembre en raison de l'accumulation des versements financiers et de l'excès des possibilités contractuelles qui privent les patients d'une prise en charge directe des médicaments.

L'association tunisienne des propriétaires de pharmacies privées a annoncé l'entrée en vigueur, le dimanche 1er novembre 2026, d'une décision de suspension du travail avec le Fonds national d'assurance maladie dans les pharmacies privés. Cette action entraîne l'arrêt de la remise des médicaments aux participants via ce système dans toutes les pharmacies, le transfert des assureurs sociaux au mécanisme de paiement à l'avance et le remboursement ultérieur.
Le syndicat a renvoyé cette décision à la continuité de la violation du Fonds par ses engagements en matière de sauvegarde des versements financiers ininterrompus et de dépassement des limites contractuelles prévues, ainsi que des difficultés persistantes dans l'approvisionnement en médicaments et leur pénurie sur le marché avec l'aggravation des charges fiscales sur les professionnels.
La décision a été activée après l'approbation de cette mesure par le syndicat national élargi lors de sa réunion du 27 octobre, après que des solutions financières garantissant la continuité du service n'aient pas été trouvées. Le bureau national du syndicat a officiellement informé la direction du fonds et les parties concernées depuis le 19 octobre de l'impossibilité de poursuivre la formule contractuelle sans régler les retards financiers.
Le mouvement de la pharmacie repose sur les dispositions de l'accord sectoriel régissant la relation entre les deux parties, qui définissent clairement les obligations du Fonds dans le paiement des redevances dans les limites légales définies. Le syndicat attend la communication de l'administration du Fonds pour coordonner les mécanismes et procédures pour traiter les dossiers des prospects et faciliter leur accès aux médicaments, affirmant sa volonté de mettre fin à la suspension dès la parution de nouvelles données officielles favorisant le règlement des dettes matérielles.